Programmes pluriannuels - archives

Le département d’histoire de l’art et d’archéologie est lié contractuellement à de nombreux organismes français et étrangers, aussi bien pour des besoins pédagogiques que pour le développement de programmes de recherches ou d’activités variées.
A titre d’exemples, il est associé à l’Ecole du Louvre pour l’organisation de la licence d’histoire de l’art et de restauration d’œuvres d’art, à La Terrasse – Espace d’art de Nanterre pour la participation des étudiants aux expositions de ce centre d’art contemporain, à l’Université de Paris 8 pour l’organisation du master de médiation culturelle, patrimoine et numérique, au musée du Quai Branly et au musée Rodin pour l’organisation d’activités d’enseignement et de recherche, au musée du Louvre pour l’organisation d’activités de médiation (programme « Les Jeunes ont la parole », etc.), à la Terra Foundation for American Art (invitation d’un(e) post-doctorant(e) et de deux professeur(e)s d’université à séjourner dans les universités partenaires, afin de favoriser un enseignement en anglais sur l’histoire de l’art américain et les échanges transatlantiques, et de lancer une dynamique de recherche).
Par ailleurs, le département, sous l’égide de Ségolène Le Men, est membre fondateur du Réseau international pour la formation à la recherche en histoire de l’art, qui regroupe aujourd’hui 19 universités en France, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et au Japon. La Semaine internationale de printemps en histoire de l’art est la rencontre centrale des membres du Réseau : il s’agit d'une rencontre annuelle, à effectifs limités, réunissant étudiant(e)s de master, doctorant(e)s et post-doctorant(e)s avec un fort encadrement enseignant. Elle se tient chaque année, par roulement, dans un pays différent du Réseau.
  • En 2016, elle a eu lieu à la villa Médicis à Rome, sur le thème Passés présents. Construction, transmission et transgression du passé dans les arts.
  • En 2017, la XVe École de Printemps se déroulera à l’Université de Genève du 8 au 12 mai 2017 et portera sur L’Imagination. Cliquez ici
Pour plus d’informations, cliquez ici ou http://www.proartibus.net/fr/fr_index.html


Le département d’histoire de l’art et d’archéologie est engagé dans différents programmes de recherches pluriannuels, en partenariat avec des Laboratoires d’excellence (Labex), l’Agence nationale de la recherche (ANR) ou le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les financements spécifiques apportés par ces organismes permettent l’organisation d’activités (chantiers de fouilles, colloques, publications, expositions, etc.) et le recrutement de post-doctorant(e)s.
Chantier école du sanctuaire et de l’agglomération de Châteaubleau. 
Dans le cadre de l’équipe ArScAn, il s’agit de la poursuite et du développement d’un programme de recherche pluridisciplinaire sur les vestiges gallo-romains de la commune de Châteaubleau, en Seine-et-Marne. Le projet inclut des opérations archéologiques (fouille du théâtre, sondages et prospections géophysiques et pédestres), des publications (dans la collection Dioecesis Galliarum), la rédaction d’une monographie sur les habitats et les artisanats gallo-romains, la préparation d’un manuscrit sur le théâtre gallo-romain, le développement de travaux universitaires.
Pour plus d’information, voir : http://www.mae.u-paris10.fr/arscan/1-4-2-7-Sanctuaire-et.html
D’autres collections pour les arts.
En partenariat avec l’université Paris 8, ce projet est soutenu par le Labex Arts-H2H. Il ambitionne de faire un état des lieux, en France, de ce que Daniel Fabre appelle l’« Autre de l’art » et qui sera désigné, ici, comme les autres arts : les poupées, les figures de cire, le cirque, les dessins d’enfants, l’art brut, les jeux vidéos etc. Ces formes de création alternatives, figurant en fin d’énumération des arts « nobles » (peinture, sculpture, musique, danse, théâtre, cinéma et autres arts), oubliées ou délaissées par la sphère de l’Art, connaissent actuellement une forte redéfinition dont il faut questionner les enjeux. Pour plus d’information, voir : http://www.labex-arts-h2h.fr/d-autres-collections-pour-les-arts.html
Images dialectiques, musées imaginaires, musées virtuels.
En partenariat avec la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) et la Bibliothèque nationale de France, ce projet est soutenu par le Labex Les Passés dans le présent. Il vise à comprendre comment la reproductibilité technique transforme à la fois les œuvres d’art et l’institution muséale qui les conserve et les expose. En effet, avec la gravure, la photographie et le cinéma, chacun est libre de composer « son » musée imaginaire. Aujourd’hui, la révolution du numérique entraîne une troisième révolution de l’image et donne une expansion sans limite aux musées virtuels, définis comme des « musées hors les murs » (museums without walls). Le concept d’« images dialectiques », emprunté à Walter Benjamin, prend alors tout son sens : passé et présent s’entremêlent d’autant plus au sein des images que celles-ci sont plus rapidement reproduites, donc accessibles.
Pour plus d’information, voir : http://www.passes-present.eu/fr/les-projets-de-recherche/relations-au-passe/images-dialectiques-musees-imaginaires-musees-virtuels#.VOmZajrZ_Mg
Guides de Paris (les historiens des arts et les corpus numériques).
En partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, ce projet est soutenu par le Labex Les Passés dans le présent. Il vise à organiser le traitement systématique, par les techniques d'encodage des textes (TEI), de l’impressionnant corpus des guides de Paris publiés de la Renaissance à la Révolution française, sources incontournables pour connaître ce qui, du Paris ancien, est détruit et pour critiquer l'état de ce qui est conservé. En parallèle est développée une réflexion sur les apports de l'édition numérique dans la pratique de l'histoire de l'art.
Pour plus d’information, voir : http://passes-present.eu/fr/les-projets-de-recherche/connaissance-active-du-passe/guides-de-paris-les-historiens-des-arts-et-les#.VOmanjrZ_Mg
Exogenèses. La production d’objets-frontières dans l’art en Europe depuis 1500.
Le programme 2013-2016 est financé par l’Agence nationale de la recherche et associe l’université de Université Paris Nanterre et le Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France à l’université de Bordeaux III, porteur principal du projet. Le but est d’établir le concept « d’objets-frontières », objets nés de l’exogenèse, c’est-à-dire du contact avec des matériaux, des techniques, des formes, des connaissances ou des objets venus de mondes non-européens et qui, pour les Européens, continuent le lien entre « Nous » et les « Autres ». Ces objets fabriqués en Europe, nés dans la conscience européenne, ne se réduisent pas au métissage mais ont été et sont encore fondateurs d’une identité européenne qu’ils contribuent à construire.
Pour plus d’information, voir : http://exogeneses.hypotheses.org
Patrimoines du Maghreb à l’ère numérique.
En partenariat avec l’université Paris 8 et l’Ecole nationale de restauration et de conservation des biens culturels d’Alger, ce projet est soutenu par le Labex Arts-H2H. Il se donne pour tâche de comprendre l’histoire, particulièrement riche et complexe, des patrimoines culturels dans les pays du Maghreb (qu’il s’agisse des collections de musées et de bibliothèques, des sites archéologiques ou des patrimoines immatériels) et d’intégrer cette histoire à un inventaire informatisé. Le but est de définir les critères directeurs d’une telle opération d’inventaire (exploitation des inventaires existants, création de nouvelles bases de données, création d’une terminologie, développement de nouvelles pratiques numériques pour valoriser ces patrimoines auprès du public).
Pour plus d’information, voir : http://www.labex-arts-h2h.fr/fr/patrimoines-du-maghreb-a-l-ere.html

Mis à jour le 28 avril 2017