Programmes pluriannuels

Le département d’histoire de l’art et d’archéologie est lié contractuellement à de nombreux organismes français et étrangers, aussi bien pour des besoins pédagogiques que pour le développement de programmes de recherches ou d’activités variées.
A titre d’exemples, il est associé à l’Ecole du Louvre pour l’organisation de la licence d’histoire de l’art et de restauration d’œuvres d’art, à La Terrasse – Espace d’art de Nanterre pour la participation des étudiants aux expositions de ce centre d’art contemporain, à l’Université de Paris 8 pour l’organisation du master de médiation culturelle, patrimoine et numérique, au musée du Quai Branly et au musée Rodin pour l’organisation d’activités d’enseignement et de recherche, au musée du Louvre pour l’organisation d’activités de médiation (programme « Les Jeunes ont la parole », etc.), à la Terra Foundation for American Art (invitation d’un(e) post-doctorant(e) et de deux professeur(e)s d’université à séjourner dans les universités partenaires, afin de favoriser un enseignement en anglais sur l’histoire de l’art américain et les échanges transatlantiques, et de lancer une dynamique de recherche).
Par ailleurs, le département, sous l’égide de Ségolène Le Men, est membre fondateur du Réseau international pour la formation à la recherche en histoire de l’art, qui regroupe aujourd’hui 19 universités en France, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis et au Japon. La Semaine internationale de printemps en histoire de l’art est la rencontre centrale des membres du Réseau : il s’agit d'une rencontre annuelle, à effectifs limités, réunissant étudiant(e)s de master, doctorant(e)s et post-doctorant(e)s avec un fort encadrement enseignant. Elle se tient chaque année, par roulement, dans un pays différent du Réseau (Norwich, Tokyo, Eichstätt, Rome, Genève, Nanterre, Montréal et Cambridge, respectivement, entre 2013 et 2020).
  • En juin 2018, la XVIe École de Printemps s'est déroulée à l’Université Paris Nanterre sur le thème "Art et politique".
Pour plus d’informations, cliquez ici.


Le département d’histoire de l’art et d’archéologie est engagé dans différents programmes de recherches pluriannuels, en partenariat avec l'Ecole universitaire de recherches ArTeC, le Laboratoire d’excellence (Labex) Les Passés dans le présent, l’Agence nationale de la recherche (ANR) ou le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Les financements spécifiques apportés par ces organismes permettent l’organisation d’activités (chantiers de fouilles, colloques, publications, expositions, etc.) et le recrutement de post-doctorant(e)s.

Parmi les projets passés ou en cours figurent notamment, par exemple : 

D’autres collections pour les arts.
En partenariat avec l’université Paris 8, ce projet est soutenu par le Labex Arts-H2H. Il ambitionne de faire un état des lieux, en France, de ce que Daniel Fabre appelle l’« Autre de l’art » et qui sera désigné, ici, comme les autres arts : les poupées, les figures de cire, le cirque, les dessins d’enfants, l’art brut, les jeux vidéos etc. Ces formes de création alternatives, figurant en fin d’énumération des arts « nobles » (peinture, sculpture, musique, danse, théâtre, cinéma et autres arts), oubliées ou délaissées par la sphère de l’Art, connaissent actuellement une forte redéfinition dont il faut questionner les enjeux. Pour plus d’information, voir : http://www.labex-arts-h2h.fr/d-autres-collections-pour-les-arts.html
Temps réinventé : cinéma, antiquités, archéologie.
En partenariat avec le département d'études cinématographiques de l'université Paris Nanterre, l'université d'Oxford et avec le musée du Louvre, ce projet associe des historiens de l'art contemporain et des archéologues du département d'histoire de l'art et d'archéologie, afin d'interroger les articulations, existantes et à inventer, entre le cinéma et l’archéologie, du point de vue historique, esthétique et théorique. Cliquez ici.
Guides de Paris (les historiens des arts et les corpus numériques).
En partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, ce projet est soutenu par le Labex Les Passés dans le présent. Il vise à organiser le traitement systématique, par les techniques d'encodage des textes (TEI), de l’impressionnant corpus des guides de Paris publiés de la Renaissance à la Révolution française, sources incontournables pour connaître ce qui, du Paris ancien, est détruit et pour critiquer l'état de ce qui est conservé. En parallèle est développée une réflexion sur les apports de l'édition numérique dans la pratique de l'histoire de l'art.
Pour plus d’information, cliquez ici.
Exogenèses. La production d’objets-frontières dans l’art en Europe depuis 1500.
Ce programme, qui s'est achevé en 2017, était financé par l’Agence nationale de la recherche et associait l’université Paris Nanterre et le Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France à l’université de Bordeaux III, porteur du projet. il s'agissait d’établir le concept « d’objets-frontières », objets nés de l’exogenèse, c’est-à-dire du contact avec des matériaux, des techniques, des formes, des connaissances ou des objets venus de mondes non-européens et qui, pour les Européens, matérialisent le lien entre « Nous » et les « Autres ». Ces objets fabriqués en Europe, nés dans la conscience européenne, ne se réduisent pas au métissage mais ont été et sont encore fondateurs d’une identité européenne complexe et conflictuelle, qu’ils contribuent à construire.
Pour plus d’information, voir : http://exogeneses.hypotheses.org
Patrimoines du Maghreb à l’ère numérique et Mutations des musées au Maghreb
En partenariat avec l’université Paris 8 et l’Ecole nationale de restauration et de conservation des biens culturels d’Alger, ce projet a été soutenu depuis 2013 par le Labex Arts-H2H puis par l'EUR ArTeC. Il se donne pour tâche de comprendre l’histoire, particulièrement riche et complexe, des patrimoines culturels dans les pays du Maghreb (qu’il s’agisse des collections de musées et de bibliothèques, des sites archéologiques ou des patrimoines immatériels) et d’intégrer cette histoire à un inventaire informatisé. Le but est de définir les critères directeurs d’une telle opération d’inventaire (exploitation des inventaires existants, création de nouvelles bases de données, création d’une terminologie, développement de nouvelles pratiques numériques pour valoriser ces patrimoines auprès du public).
Cliquez pour obtenir plus d’information sur la première partie du projet, et sur son second volet.

Mis à jour le 26 mai 2020